23 avril 2007

résultats elections Présidentielle France 2007

Les média français sont tenus à respecter l'embargo fixé à 20h. Ils demeurent passibles d'une amende de 75'ooo euros en cas d'enfreinte, ce qui a déclanché une vive polémique en France.

Étant le serveur de Yenoo installé en dehors de la France, le site est fière d'annoncer que les premiers résultas du 1er tour de l'élection présidentielle française vont etre diffusés sur Yenoo.com a partir de 17h30 - 18h.

Le résultat de ce premier tour s'annonc très serré. Les derniers sondages donnait a Sarkozy un 25%, à Bayrou un 24% et à Royal 24%.

06 décembre 2006

liste candidats élections france 2007

Candidats déclarés

UDF
François Bayrou http://www.udf.org
Sans étiquette
Sylvain Poirier http://spoirier.lautre.net/
Sans étiquette
Laurence Doffiny http://programme2007.blogg.org/
Alternative Libérale
Edouard Fillias http://www.edouard-fillias.fr/
PS
Segolene Royal http://www.desirsdavenir.org
Mouvement Républicain et Citoyen (MRC)
Jean-Pierre Chevenement http://www.chevenement2007.fr/
La France en action
Jean Marc Governatori http://www.lafranceenaction.com
UMC Union de la Majorité Citoyenne
Romdane Ferdjani http://www.ufcn.org/romdane-ferdjani
VERTS
Dominique Voynet site : http://www.dominiquevoynet.net/
ATTENTION ! HANDICAP
Eric Taffoureau-Millet site : http://attentionhandicap.free.fr
Mouvements des écologistes indépendants (MEI)
Antoine Waechter site : http://www.mei-fr.org
Alliance Royale
Yves-Marie Adeline site : http://www.adeline2007.fr
Rassemblement des Contribuables Français RCF
Nicolas Miguet site : http://www.miguet2007.com/
Lutte Ouvrière (LO)
Arlette Laguiller site: http://www.lutte-ouvriere.org
Front National (FN)
Jean-Marie Le Pen site : http://www.frontnational.com
Mouvement pour la France (MPF)
Philippe de Villiers site : http://www.pourlafrance.fr
Génération écologie "les Bleus"
France Gamerre site : http://www.generation-ecologie.com
Réconciliation Nationale
Franck ABED site : http://www.reconciliationnationale.fr
sans étiquette
Michel Baillif site : http://www.retraite-invalide.org/
Debout la République (UMP)
Nicolas Dupont-Aignant site : http://www.nda2007.fr
Mouvement utopies concrètes
Roland Castro site : http://www.utopiesconcretes.org
solidarités et progrès
Jacques Cheminade site : http://www.cheminade2007.org
Pour l'honneur de la France
Armand Galéa site : http://www.pourlhonneurdelafrance.net
Union Droite Gauche U.D.G
Alain Mourguy site : www.u-d-g.fr
Mouvement National Républicain
Bruno Mégret site : http://www.m-n-r.net/
Parti Fédéraliste
Christian Chavrier site : http://parti-federaliste.fr/
Esperanto Liberté
Christian Garino site : http:// www.esperanto-liberte.com
Fédéraliste
Jean-Philippe Allenbach site : http://www.allenbachpresident.org
Candidat des citoyens
Yvan Bachaud site : http://www.yvanbachaud2007.info
Cap 21
Corinne Lepage site : http://www.cap21.net/
Allez France
Rachid Nekkaz site : http://www.nekkaz.com/

Candidats déclarés à l'investiture des partis
UMP
Nicolas Sarkozy site : http://www.u-m-p.org

10 septembre 2006

france : Élection présidentielle française de 2007

Élection présidentielle française de 2007

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'élection présidentielle française de 2007 est, à l'heure actuelle, la prochaine élection présidentielle qui se tiendra en France. Le premier tour de scrutin aura lieu le dimanche 15 avril (ou 22 avril) 2007  ; le second tour éventuel, si aucun candidat ne recueille la majorité absolue des suffrages exprimés, se tiendra le dimanche 29 avril (ou 6 mai) 2007 : les dates officielles n'ont pas encore été fixées. Le mandat de l'actuel président de la République prendra fin le 16 mai à 24H00. Selon le Conseil Constitutionnel, deux dates sont possibles pour l'organisation de l'élection présidentielle de 2007. L'article 7 de la Constitution prévoit en effet que « l'élection du nouveau président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du président en exercice ».

Déroulement

  • 22 avril 2007 : premier tour.
  • 6 mai 2007 : deuxième tour éventuel.

Thèmes de campagne

Bien que la campagne ne soit pas actuellement (début 2006) officiellement commencée, la situation actuelle du pays laisse à penser que les thèmes suivants sont susceptibles d'être abordés par de nombreux partis (ce qui n'empêchera pas certains partis de s'attacher à d'autres points) :

Les institutions, la vie démocratique

  • la réforme des institutions de la Ve République (l'évolution vers une VIe République et/ou la réforme du régime politique français : introduction de la proportionnelle pour les élections législatives, renforcement du rôle du Parlement, responsabilité politique et pénale du président de la République, introduction d'outils de démocratie participative, redéfinition du rôle voire suppression du Premier ministre, représentation des collectivités territoriales, décentralisation, etc.)
  • le rôle et la qualité des « élites », en particulier la sphère médiatique et politique, et leur rapport avec le peuple (suite au manque de confiance chronique de la population à leur égard)
  • la justice (en raison de la prise de conscience par les Français de son fonctionnement, grâce aux acquittés du procès dit d'Outreau) ;
  • la réforme de l'État (modernisation de l'administration, baisse du nombre de fonctionnaire, etc.)
  • Le fédéralisme, tant en France qu'en Europe, en réaction au centralisme français ;

La fiscalité

  • le déficit budgétaire, la dette publique (40 milliards d'€ par an et 1 600 milliards d'€ en cumulé) ;
  • les impôts locaux (suite aux fortes augmentations pratiquées par les régions) ;
  • les taxes sur les carburants (en raison de la hausse sensible du prix de l'essence) ;
  • les charges sociales (dont les entrepreneurs réclament toujours la baisse) ;
  • réforme fiscale plus globale avec en particulier celle de l'impôt sur le revenu ;

La solidarité

  • la fracture sociale et la discrimination (suite aux émeutes en banlieues de 2005) ;
  • la crise du logement (en raison de la bulle spéculative immobilière, des SDF dus à la pénurie de logements) ;
  • la retraite par répartition (en raison du poids électoral des baby-boomers) ;
  • l'avenir des zones rurales et la question du maintien des services à la population ;

La santé

  • la canicule de 2003 (en raison du poids électoral des baby-boomers) ;
  • le financement de la sécurité sociale ;
  • l'organisation du système de santé (moyens des hôpitaux, installation des médecins en zones rurales et dans les banlieues) ;

La formation

  • la réforme des universités
  • la réforme de l'Éducation nationale
  • l'orientation et les débouchés ;
  • la formation tout au long de la vie ;

La sécurité

  • la lutte contre l'insécurité ;
  • le débat répression / prévention

L'économie

  • le chômage global ;
  • le taux de chômage des jeunes ;
  • le faible taux d'activité des 15/64 ans ;
  • la réforme du code du travail;
  • l'introduction de plus de flexibilité sur le marché de l'emploi ;
  • la réforme de la fiscalité des entreprises (poids des charges sociales)
  • l'avenir de l'agriculture (en raison de la réforme programmée de la Politique agricole commune de l'Union européenne) ;
  • la mondialisation et le poids de la France dans l'économie mondiale (en raison de la montée en puissance de la Chine et de la peur des délocalisations) ;

Les questions internationales

  • la mondialisation et le poids de la France dans l'économie mondiale (en raison de la montée en puissance de la Chine et de la peur des délocalisations) ;
  • l'immigration suite, entre autres, à la prise de conscience du grand public du passage de la frontière méditerranéenne par des clandestins ;
  • le rôle de la France en Afrique (suite notamment à son implication dans la guerre civile de Côte d'Ivoire) ;
  • les questions de défense et de lutte contre le terrorisme ;

L'Europe

  • l'Union européenne (suite au refus de ratifier le traité constitutionnel le 29 mai 2005) ;

Les questions environnementales

  • l'énergie (en raison de l'épuisement des ressources pétrolières) ;
  • le développement durable (en raison de la crise pétrolière et de l'effet de serre) ;

Les questions sociétales

  • les droits des couples homosexuels (en raison de l'autorisation du mariage homosexuel dans plusieurs pays européens) ;
  • la parité homme/femme en politique et de la place des femmes dans la société en particulier dans le monde du travail (en raison des résultats mitigés de la loi sur la parité et des disciminations en terme de salaire et de responsabilité qui perdurent) ;
  • les dépendances et addictions (débat sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, légalisation du cannabis, publicité sur les alcools et le vin en particulier) ;
  • la place des religions dans la société (suite à la loi sur la laïcité, à la montée de l'antisémitisme, aux thèses stigmatisant une prétendue « islamisation » de la France) ;
  • la place des « minorités visibles » et la représentations des populations issues de l'immigration ou de l'Outre-Mer (débat sur la discrimination positive);

Les débats idéologiques

  • le libéralisme ;
  • l'interventionnisme étatique de type socialiste
  • la recomposition de la gauche (débat entre partisans de la social-démocratie, du social-libéralisme, d'un socialisme « franchement à gauche », du communisme « moderne », de l'extrême-gauche) ;

L'avenir de la France

  • son déclin supposé ou réel ;
  • la cohésion nationale (suite aux émeutes dans les banlieues, à la question de l'immigration, au débat sur les religions, le communautarisme, etc.) ;
  • sa compétitivité économique et sa capacité à faire face aux défis de la mondialisation (montée des BRIC - Brésil, Russie, Inde, Chine)
  • sa place sur la scène internationale (suite à son opposition à la guerre en Irak, aux péripéties du porte-avions Clemenceau, à sa position fragilisée et ambigue en Afrique, à la construction européenne « en panne » depuis le rejet du projet de Constitution, etc.) ;
  • sa politique de défense et de sécurité
  • sa capacité à se réformer (suites au rejet depuis 1995 de la plupart des tentatives de réformes importantes) ;

Candidats déclarés

Précisions

Les différentes personnes citées dans ce paragraphe sont celles qui ont formellement déclaré leur intention de se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Il est cependant possible que toutes ne soient pas présentes.

En effet, la liste officielle des candidats ne sera publiée par le Conseil constitutionnel français que quelques semaines avant le premier tour après examen de leur candidature. Les candidats doivent remplir certaines conditions, entre autres de recueillir au moins 500 parrainages d'élus provenant d'au moins trente départements. Il est parfaitement envisageable que certains candidats déclarés échouent à présenter une candidature valide.

Note : pour les paragraphes suivants, la classification des candidats et des partis politiques selon des critères de gauche et droite reflète une classification traditionnelle, mais subjective, parmi l'opinion et les médias français. Il est possible que toutes les personnes ne la partagent pas.

Droite souverainiste

Nicolas Dupont-Aignan (UMP) / (Debout la République)

  • Nicolas Dupont-Aignan UMP / (Debout la République, association gaulliste et républicaine membre de l'UMP) a annoncé sa candidature le 15 octobre 2005 [1].
  • Mandats précédents : maire d'Yerres (Essonne) depuis 1995, député de l'Essonne depuis 1997, président fondateur de Debout la République depuis 1999.
  • Candidature précédente : aucune

Philippe de Villiers (MPF)

  • Philippe de Villiers (MPF) a annoncé sa candidature le 11 septembre 2005 [2].
  • Mandats précédents : secrétaire d'État à la communication en 1986, député européen depuis juin 2004, président du Conseil général de la Vendée depuis mars 2001, président du MPF depuis novembre 1994.
  • Candidature précédente :
    • 1995 : 4,74% soit 1 443 186 voix

Droite libérale

Nicolas Miguet (RCF)

  • Nicolas Miguet président-fondateur du Rassemblement des contribuables français [3], parti politique créé en février 1999, a annoncé sa candidature comme représentant de la "société civile" le 16 juin 2006.
  • Mandat précédent : conseiller municipal divers droite de Verneuil-sur-Avre (1989-2001)
  • Candidatures précédentes : élections européennes 1999 : 1,77% ; se déclare candidat en 2002, mais ne parvient pas à réunir les 500 signatures nécessaires ; élections européennes de 2004 : moins de 1%.

Extrême droite

Jean-Marie Le Pen (FN)

  • Jean-Marie Le Pen (FN) a annoncé sa candidature le 6 octobre 2005 [4].
  • Mandats précédents : député de la Seine de 1956 à 1962, député de Paris de 1986 à 1988, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur de 1992 à 2004, président du Front National depuis 1972, député européen depuis 1984.
  • Candidatures précédentes :
    • 1974 : Premier tour : 0,74% soit 190 921 voix
    • 1988 : Premier tour : 14,38% soit 4 375 894 voix
    • 1995 : Premier tour : 15,00% soit 4 570 838 voix
    • 2002 : Premier tour : 16,86% soit 4 804 713 voix ; Second tour : 17,79% soit 5 525 032 voix.

Bruno Mégret (MNR)

  • Bruno Mégret (MNR) [5] a annoncé sa candidature le 19 novembre 2005. En avril 2006, répond favorablement à l'appel lancé par Jean-Marie Le Pen pour la constition d'une « union patriotique » autour de sa candidature à l'élection présidentielle. Cette prise de position pourrait donc l'amener à retirer sa candidature en faveur du leader du Front national.
  • Mandat précédent : président du MNR depuis 1999.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 2,34% soit 667 026 voix

Écologistes

Corinne Lepage (CAP 21)

  • Corinne Lepage (CAP 21) a annoncé sa candidature le 11 mars 2006 [6].
  • Mandats précédents : présidente du parti Citoyenneté Action Participation pour le XXIe siècle (CAP 21). Ministre de l'Environnement de 1995 à 1997.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 1,88% soit 535 837 voix

France Gamerre (GE)

  • France Gamerre (Génération écologie « Les Bleus ») [7]
  • Mandats précédents : vice-présidente et secrétaire générale de Génération écologie « Les Bleus » de 1999 à 2001, présidente déléguée de Génération écologie « Les Bleus » de 2001 à 2002, adjointe au maire de Marseille depuis 2001, présidente de Génération écologie « Les Bleus » depuis 2002.
  • Candidature précédente : aucune

Antoine Waechter (MEI)

  • Antoine Waechter (Mouvement écologiste indépendant) [8]
  • Mandat précédent : ancien député européen.
  • Candidature précédente :
    • 1988 : 3,80% soit 1 149 642 voix

Dominique Voynet (les Verts)

  • Dominique Voynet (les Verts) [9]
  • Mandats précédents : sénatrice de Seine-Saint-Denis depuis 2004, ministre de l'Environnement de 1997 à 2000.
  • Candidature précédente :
    • 1995: 3,32% soit 1 010 681 voix

Nicolas Hulot

  • Nicolas Hulot s'est déclaré candidat potentiel aux prochaines élections présidentielles le 29 juillet 2006.

Gauche

Roland Castro (MUC)

  • Roland Castro (Mouvement de l'utopie concrète), ancien membre du Parti communiste français, a annoncé sa candidature le 1er décembre 2005. Il aurait déjà réuni 70 promesses de signatures d'élus sur les 500 nécessaires à sa candidature. [10] [11]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Dieudonné M'Bala M'Bala

  • Dieudonné M'bala M'bala (sans étiquette) [12] a annoncé sa candidature le 23 décembre 2005.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune à la présidentielle. Il avait annoncé sa candidature en 2002 mais n'ayant pas obtenu les 500 parrainages nécessaires, il s'était retiré. En 1998, se présente aux élections régionales dans le département d'Eure-et-Loir en tant que tête de la liste des Utopistes. Il n'est pas élu.

Extrême gauche

Arlette Laguiller (LO)

  • Arlette Laguiller (Lutte ouvrière) a annoncé sa candidature le 4 décembre 2005 [13].
  • Mandat précédent : porte parole de LO, ancienne députée au Parlement européen, ancienne conseillère régionale.
  • Candidatures précédentes :
    • 1974 : 2,33% soit 595 247 voix
    • 1981 : 2,30% soit 668 057 voix
    • 1988 : 1,99% soit 606 017 voix
    • 1995 : 5,30% soit 1 615 552 voix
    • 2002 : 5,72% soit 1 630 045 voix

Olivier Besancenot (LCR)

  • Olivier Besancenot (Ligue communiste révolutionnaire) a été désigné candidat par son parti le 25 juin 2006 [14]. Dans l'hypothèse où les différentes formations de la gauche anticapitaliste s'entendrait sur candidature unique, Olivier Besancenot a annoncé qu'il ne maintiendrait pas sa candidature.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidatures précédentes :
    • 2002 : 4,25% soit 1 210 562 voix

José Bové

Le 13 juin 2006, José Bové se déclare candidat[1], souhaitant poursuivre la dynamique engagée lors de la campagne électorale du référendum sur la Constitution Européenne autour des thématiques antilibérale, écologique, antiproductiviste et altermondialiste. Il s'estime le plus apte à rassembler la gauche de la gauche : PCF, LCR, mais aussi Verts ou même la gauche du PS, car en dehors de la rivalité des partis. Il se dit prêt à assumer le pouvoir et organise son programme autour de la sécurité de l'emploi, la lutte contre la flexibilité et la garantie des minima sociaux.

Autres et candidatures "thématiques"

Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT)

  • Frédéric Nihous a été désigné candidat par son parti le 2 septembre 2006, à l'issue d'un scrutin auquel auraient participé environ 10000 votants.
  • Mandat précédent : aucun mandat électif, a été directeur de la campagne de Jean Saint-Josse à l'élection présidentielle de 2002 (où le candidat de ce parti avait obtenu 4,23 % des suffrages exprimés, soit 1 204 689 voix)
  • Candidature précédente : aucune

Royalistes

Yves-Marie Adeline (Alliance Royale)
  • Yves-Marie Adeline (Alliance Royale) [15] a annoncé sa candidature le 15 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Fédéralistes, thématiques internationales

Jean-Philippe Allenbach (Divers fédéraliste)
  • Jean-Philippe Allenbach [16]
  • Mandat précédent : ancien président du Parti Fédéraliste
  • Candidature précédente : aucune
Christian Chavrier (Parti Fédéraliste)
  • Christian Chavrier (Parti Fédéraliste) [17] a annoncé sa candidature le 12 février 2006.
  • Mandat précédent : président du Parti Fédéraliste
  • Candidature précédente : aucune
Christian Garino (E-L)
  • Christian Garino (Esperanto-liberté) [18] a annoncé sa candidature le 8 mars 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Il était déjà le candidat des élections européennes pour Europe - Démocratie - Espéranto, son parti n'ayant pas décidé de porter un candidat pour les élections présidentielles, Christian Garino s'est porté candidat de son propre chef.

"Défense de communautés et catégories de population"

Éric Taffoureau-Millet (Attention Handicap)
  • Éric Taffoureau-Millet (Attention Handicap) a annoncé sa candidature le 3 janvier 2006 [19].
    • Originaire de Bourgogne
    • Candidat aux Elections Municipales partielles en Bourgogne 1993
    • Candidat aux Elections Présidentielles 2002 pour ATTENTION! HANDICAP et aux Législatives à Paris, via le Concordat Citoyen.
    • Candidat à la présidence de la chaîne de télévision de l'Assemblée nationale en 2003.
    • Campagne pour le référendum 2005 sur la ratification du Traité établissant une Constitution pour l'Europe.

Partisans de réformes profondes de la démocratie et de la vie politique

Daniel Lacroze-Marty (Cesprimer)
  • Daniel Lacroze-Marty (Cesprimer) [20] a annoncé sa candidature le 12 avril 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidatures précédentes : candidat aux européennes 1999 (n'a pas pu collecter la somme nécessaire pour la caution); candidat à la présidentielle 2002 (n'a pas obtenu les 500 signatures); candidat aux législatives 2002 en Ariège
  • blog : www.election-presidentielle-2007.blogspot.com
Gaël Hascoët (CF)
  • Gaël Hascoët (Coeur de la France) [21] a annoncé sa candidature le 13 février 2006. Il la retire le 3 mai 2006 et appelle à voter pour Alain Mourguy.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Alain Mourguy (UPDD)
  • Alain Mourguy (Union Droite-Gauche) [22]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Catherine Médicis (Le Mouvement des copropriétaires de la République)
  • Catherine Médicis (Le Mouvement des copropriétaires de la République) [23] a annoncé sa candidature le 16 octobre 2005.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Catherine Médicis est évidemment un pseudonyme, sa véritable identité sera révélée le 5 janvier 2007 (qui est la date anniversaire de la mort de Catherine de Médicis). D'après sa voix, (mal) masquée lors d'une interview sur RMC Info, ce serait André Bercoff. Candidat lui-même ou pas, ce journaliste est de toute façon derrière cette campagne publicitaire, à laquelle est associé le lancement d'un livre. C'est d'ailleurs un habitué de ce genre d'opération.

Rachid Nekkaz (AF)
  • Rachid Nekkaz (Club des élus - AF - partisan d'un gouvernement d'union nationale trans partisan) [24] [25] a annoncé sa candidature le 13 mars 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Stéphane Pocrain
  • Stéphane Pocrain (Divers - ancien porte-parole des Verts - membre fondateur du CRAN) a annoncé sa candidature le 25 mai 2006. Il souhaite porter la thématique de l'égalité au sein de la campagne.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Nationalistes et partisans d'un président fort

Armand Galea (Divers nationaliste)
  • Armand Galea (Pour l'honneur de la France) [26]
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Lucien Sorreda (Divers)
  • Lucien Sorreda (Divers - partisan d'un "président dictateur républicain") [27] a annoncé sa candidature le 14 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Angelo Piccolo (Divers)
  • Angelo Piccolo (Divers - partisan d'un cumul président et premier ministre) [28].
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Autres divers

Yves Aubry (Divers)
  • Yves Aubry (Divers) [29] a annoncé sa candidature le 15 février 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Jacques Cheminade (SP)
  • Jacques Cheminade soutenu par (Solidarité et Progrès) [30] a annoncé sa candidature le 25 décembre 2005 ; ami de l'économiste démocrate américain Lyndon LaRouche. Thématique: remettre la créativité humaine au centre du processus économique; contre la spéculation financière (le « cancer financier ») et pour un nouveau Bretton Woods
  • Mandat actuel: président de Solidarité et Progrès
  • Candidature précédente :
    • 1995 : 0,28 % soit 84 959 voix;
    • 2002 : il n'obtient que 406 parrainages;
    • tête de liste de Nouvelle Solidarité aux élections européennes de 2004 en Ile-de-France : 0,11 % soit 3130 voix.
Soheib Bencheikh (Divers "ELAN Républicain")

Soheib Bencheikh (Divers - "ELAN Républicain, candidature laïque et citoyenne") [31] a annoncé sa candidature le 4 mai 2006.

  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Nathalie Gettliffe (Divers )
  • Nathalie Gettliffe, enceinte de 5 mois, est incarcérée à Vancouver au Canada car elle avait ramené en France ses 2 enfants, elles voulaient leur éviter la mauvaise influence de leur père, appartenant à une secte répertoriée en France mais autorisée au Canada. La justice canadienne lui reproche de ne pas respecter la garde partagée de ses 2 enfants et promet sa libération si les 2 enfants sont envoyés au Canada mais Nathalie Gettliffe refuse cet « échange d'otages ».

Elle a demandé des facilités au consulat pour préparer sa candidature à l'élection présidentielles, 50 maires de la Drôme et de l'Ardèche envisagent de la soutenir. Selon son compagnon, c'est 150 maires qui lui apporteraient un soutien pour l'instant (source [32])

  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Jean-Marc Governatori (Divers "La France En Action")
  • Jean-Marc Governatori (Divers), ancien chef d'entreprises, militant associatif, président de la France en action (FEA), parti politique créé en 2004, [33] a annoncé sa candidature en 2006.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune
Christophe Salengro
  • Christophe Salengro, comédien, interprète du personnage "Notre président" dans l'émission télévisée 7 jours au Groland sur Canal+. Sa campagne est lancée sur le thème : « Je vous promets de ne rien faire ». En avril 2006, le présentateur Jules-Édouard Moustic annonce que le compte de signatures d'élus est obtenu.
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente : aucune

Candidats à l'investiture d'un parti

Précisions

Cette liste propose une énumération de personnes qui ont émis l'intention de représenter leur parti politique, mais qui n'ont pas encore été investies.

Parti Socialiste (PS)

Les candidats socialistes à l'investiture pour la présidentielle doivent se déclarer d'ici l'automne 2006. La désignation, par les militants, est prévue en novembre 2006.

Procédure

Le PS désigne ses candidats par un vote des militants, selon une règle utilisée depuis 1994. Seront électeurs en 2007 les adhérents du parti ayant adhéré avant le 1er juin 2006.

Pour limiter le nombre de candidatures potentielles, le PS a institué un parrainage obligatoire de 30 signatures au moins de membres du conseil national, qui sont au total 306. Une fois les candidatures déposées, entre le 28 septembre et le 3 octobre à midi, date limite, trois débats seront organisés avant le premier tour du vote des militants, prévu le 16 novembre, puis un quatrième, si nécessaire, avant le second tour, prévu le 23 novembre. Le candidat socialiste sera officiellement investi le dimanche 26 novembre lors d'un congrès.

Projet socialiste

Le bureau national du PS a adopté son projet le mardi 6 juin à l'unanimité, à l'issue d'états généraux. Il est soumis au vote des militants le 22 juin.

Candidats potentiels

  • Laurent Fabius a officiellement annnoncé sa candidature à l'investiture le 10 janvier 2006.
    • Mandats précédents : ancien Premier ministre (1984-86), ancien ministre de l'Économie (2000-02), député de Seine-Maritime, ancien maire de Grand-Quevilly (banlieue de Rouen).
    • Candidature précédente : aucune
  • Jack Lang a officiellement annoncé sa candidature à l'investiture lors du journal télévisé de 20 heures de TF1 le 23 avril 2006.
    • Mandats précédents : ancien ministre de la Culture (1981-93), de l'Éducation nationale (1992-93, 2000-02), ancien député-maire de Blois, député du Pas-de-Calais (Boulogne-sur-Mer) (depuis 2002).
    • Candidature précédente : aucune
  • Ségolène Royal a officiellement annoncé sa candidature à l'investiture le 12 avril 2006.
    • Mandats précédents : ancienne ministre de l'Environnement (1992-93), de l'Enseignement scolaire (1997-00), de la Famille (2000-02), députée des Deux-Sèvres, présidente du conseil régional de Poitou-Charentes depuis 2004
    • Candidature précédente : aucune
  • Dominique Strauss-Kahn a annnoncé sa candidature à l'investiture.
    • Mandats précédents : ancien ministre de l'Économie (1997-99), député de Seine-Saint-Denis, ancien maire de Sarcelles.
    • Candidature précédente : aucune
  • François Hollande a annoncé sa candidature à l'investiture le 11 avril 2006.
    • Mandats précédents : Premier secrétaire du Parti socialiste, député-maire de Tulle (Corrèze).
    • Candidature précédente : aucune
  • Lionel Jospin n'a pas pour l'instant annoncé sa candidature et avait déclaré se retirer de la vie politique suite à son échec le 21 avril 2002. Son expérience en fait cependant un candidat potentiel pour plusieurs. Régulièrement interrogé sur le sujet, il a déclaré en mai 2006 que la question de sa candidature ne se poserait qu'à l'automne 2006.
    • Mandats précédents : ancien Premier ministre (1997 à 2002), notamment ancien député de Paris puis de Cintegabelle (Haute-Garonne), ancien Premier secrétaire du Parti socialiste, ancien ministre de l'Éducation nationale (1988-1992).
    • Candidatures précédentes :
    • 1995 :
      • premier tour : 23,3 % soit 7 097 786 voix
      • second tour : 47,36 % soit 14 180 644 voix
    • 2002 :
      • premier tour : 16,18 % soit 4 610 113 voix (il arrive en troisième position derrière Jean-Marie Le Pen et n'est donc pas qualifié pour le second tour)
  • Martine Aubry a indiqué qu'elle se prononcera à l'automne 2006 sur son éventuelle candidature.
    • Mandats précédents : maire de Lille (Nord).
    • Candidature précédente : aucune
  • Arnaud Montebourg a renoncé à sa candidature le 14 juillet 2006 et a déclaré son soutien à celle de Ségolène Royal.
    • Mandats précédents : député de Saône-et-Loire.
    • Candidature précédente : aucune
  • Gérard Filoche prépare aussi une candidature à l'investiture. Il ne pourra vraisemblablement rassembler les signatures de parrainage.
    • Mandats précédents : ancien membre du bureau national. Sans mandat électif. Candidat aux européennes de 1999 (non élu).
    • Candidature précédente : aucune

Union pour la démocratie française (UDF)

  • François Bayrou
  • Mandat précédent : président de l'UDF depuis 1998, député des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002, ministre de l'Éducation nationale (1993-1997).
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 6,84 % soit 1 949 170 voix

Union pour un mouvement populaire (UMP)

  • Nicolas Sarkozy
  • Mandat précédent : maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002, président du Conseil général des Hauts-de-Seine en exercice, ministre de l'Intérieur en exercice.
  • Candidature précédente : aucune

Jacques Chirac a quant à lui annoncé lors d'une interview télévisée, le 20 juin 2006, ainsi lors de celle du 14 juillet 2006, qu'il ne révélerait ses intentions qu'au premier trimestre 2007. Il a à cette occasion affirmé que le choix du candidat par l'UMP n'aurait aucune conséquence sur sa candidature.

Union pour un mouvement populaire (UMP) / Forum des républicains sociaux

(Mouvement politique autonome mais associé à l'UMP).

  • Christine Boutin. Elle pose une condition à sa candidature : « Seul un vrai risque de présence du Front national au second tour pourrait m'empêcher de me présenter ». (Le Figaro, 24 décembre 2005)
  • Mandats précédents : présidente fondatrice du Forum des républicains sociaux depuis 2002, député des Yvelines (10e circonscription) depuis 1986.
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 1,19 % soit 339 112 voix

Les Verts (procédure terminée)

  • Premier tour : Dominique Voynet 35,45 %, Yves Cochet 28,33 %, Cécile Duflot 23,29 %, Jean Desessard 6,81 % et Alain Uguen 6,12 %.
  • Second tour (deux scrutins ont du être organisés, le premier n'ayant pas permis de départager Dominique Voynet et Yves Cochet) : Dominique Voynet est investie, avec 50,59 % des suffrages exprimés (64,9 % de participation). Le scrutin était ouvert à l'ensemble des militants du parti qui pouvaient se prononcer jusqu'au 10 juillet 2006. Les résultats ont été rendus publics le 18 juillet 2006.

Parti radical de gauche

  • Christiane Taubira, présidente du parti guyannais Walwari et membre du PRG a annoncé sa candidature à l'investiture du PRG le 12 juillet 2006.
    • Mandat précédent : députée de la 1re circonscription de la Guyane.
    • Candidature précédente :
      • 2002 : 2,32% soit 660 447 voix
  • Autres candidats potentiels : Jean-Michel Baylet, président du PRG, Bernard Tapie (qui a cependant démenti être intéressé par une candidature malgré des rumeurs persistantes).
  • Le PRG a lancé une pétition réclamant l'organisation d'élections primaires par lesquelles "toutes celles et tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche choisiront librement : le candidat de la gauche à l'élection présidentielle." [34]

Parti des travailleurs

  • Daniel Gluckstein
  • Mandat précédent : aucun
  • Candidature précédente :
    • 2002 : 0,47 % soit 132 686 voix

Alternative libérale

  • Édouard Fillias, président d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune
  • Sabine Herold, porte-parole d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune
  • Aurélien Véron, vice-président responsable du programme d'AL
    • Mandat précédent : aucun
    • Candidature précédente : aucune

Situation de la gauche antilibérale

Un débat traverse la gauche antilibérale (PCF, LCR, Les Alternatifs, MARS, CNGR/AGR, PRS, une partie des Verts, militants sans étiquette, etc.) sur la possibilité de candidatures unitaires antilibérales, tant à la présidentielle qu'aux législatives qui suivront. Un appel en ce sens a été lancé par des personnalités, membres ou non de partis politiques et souvent proches des Comités du 29 mai (anciens Comités pour le non de gauche au référendum). Il fait l'objet d'une pétition (plus de 5 000 signataires). L'appel a également été signé par Les Alternatifs, la Gauche Républicaine, Convergence citoyenne, le MARS et le PCF.

Le PCF est favorable au principe d'une candidature unitaire. Il a lancé, par la voix de sa secrétaire nationale un appel en ce sens intitulé Pour un rassemblement antilibéral. Son congrès a par ailleurs décidé de mettre en avant Marie-George Buffet comme candidate potentielle pour ce rassemblement.

La LCR, plus réservée, a choisi lors de sa conférence nationale des 24-25 juin d'annoncer la candidature d'Olivier Besancenot. Cependant, ce dernier a indiqué que la LCR était ouverte à la perspective d'une candidature unitaire et qu'il retirerait sa candidature dans cette éventualité.

D'autres, au sein de la LCR (Christian Picquet), du PCF (certains refondateurs) et particulièrement dans les autres organisations, souhaiteraient plutôt la candidature d'autres personnalités, non attachées à un parti ou une organisation, notamment celle de José Bové. Celui-ci s'est par ailleurs déclaré prêt à être candidat.

Parmi les points de désaccord, outre la question du candidat, on trouve les relations avec le Parti socialiste : là où le PCF souhaite rassembler toute la gauche « sur une base antilibérale », en n'excluant pas le PS, la LCR pose comme préalable non négociable le refus de toute alliance, électorale, gouvernementale ou parlementaire avec ce dernier. Ainsi, José Bové comme la LCR parlent d'une « candidature unitaire à la gauche du PS » tandis que le PCF parle de « rassemblement antilibéral ». De même, la majorité de la LCR juge que le fait d'appeler à voter pour le candidat socialiste, s'il atteint le second tour, n'est « pas de principe », bien que la question la divise.

Sondages

Les instituts de sondages ont été fortement remis en cause dans leurs « prévisions » à l'occasion des deux dernières élections présidentielles. En 1995, Nicolas Sarkozy les stigmatisera au soir du premier tour en leur reprochant de ne pas avoir su annoncer le résultat : Jospin en tête (alors que Chirac était annoncé à sa place), Chirac et Balladur au coude à coude (alors que Chirac était censé avoir fortement distancé son concurrent à droite). En 2002, la critique sera d'autant plus forte - et crédible - qu'aucun institut n'avait annoncé Jean-Marie Le Pen au second tour, devançant Lionel Jospin. Plus largement, on critiquera également leur influence sur le monde médiatico-politique qui de 1997 à 2002 a vécu dans une « illusion » d'un Lionel Jospin extrêmement populaire et voué à devenir « naturellement » président de la République.

Pour se défendre les instituts mettent principalement quatre arguments en avant :

  • le caractère instantané de leurs études qu'il convient d'analyser en tendances et non comme la prédiction d'un résultat (sens qu'on leur donne trop souvent) ;
  • le fait que l'analyse des sondages est essentiellement faite par les médias, et que ce sont eux qui tirent le plus souvent des conclusions trop hâtives des enquêtes d'opinion, qui ne tiennent pas compte des marges d'erreur (2 à 3%). L'exemple du 51% / 49% en faveur d'un candidat est souvent cité. Celui-ci se traduit dans la presse par des titres l'annonçant en tête, alors qu'avec la marge d'erreur, il est impossible de savoir s'il l'est réellement ;
  • leurs difficultés à appréhender certains électorats, comme celui du Front national ou de la droite en général, et ce, pour des raisons structurelles tenant à la qualité des réponses des sondés. En effet, les électeurs du Front national n'osent, par exemple, pas toujours assumer leur choix et ne disent pas toujours la vérité aux sondeurs quant à leur intention de vote. Il en va de même pour les électeurs de droite qui sont moins « revendicatifs » de leurs opinions que ceux de gauche. Dernier exemple, celui de l'extrême gauche qui se voit parfois créditer d'intentions de vote venant d'électeurs de la gauche de gouvernement qui veulent ainsi marquer leur volonté d'« ancrer la gauche à gauche » sans finalement concrétiser leur intention. Toutes ces difficultés biaisent les résultats bruts des sondages. Aussi les instituts utilisent-ils des formules mathématiques de redressement pour rectifier les résultats brut avant leur publication. Cependant, ces formules ne sont pas toujours fiables car elles se fondent généralement sur les dernières élections qui sont la seule référence qui permet de déterminer le différentiel entre d'une part, les intentions des électeurs exprimés à travers les sondages et d'autre part, leur choix le jour du scrutin ;
  • les taux d'indécis et de personnes ne se prononçant pas qui sont souvent forts et pourtant assez peu mis en avant par les médias. Le vote de ces indécis est pourtant déterminant et l'on sait qu'environ un tiers des électeurs ne fait son choix définitif que le jour du scrutin.

Liste des résultats des sondages successifs réalisés sur l'élection présidentielle de 2007

(1er tour)

(2e tour)

TNS Sofres [35]LH2 Louis Harris [36]BVA [37]CSA [38]IFOP [39]IPSOS [40]
Avril 2006 Royal 51% - Sarkozy 49% (18/04) - - Royal 53% - Sarkozy 47% (18 et 19) Sarkozy 51% - Royal 49% (20 et 21) Royal 51% - Sarkozy 49% (7 et 8)
Mai 2006 - - - Royal 53% - Sarkozy 47% (16 et 17) Royal 51% - Sarkozy 49% (12 et 13)
Juin 2006 - - - Royal 51% - Sarkozy 49% (7) Royal 51% - Sarkozy 49% (29 et 30) Sarkozy 51% - Royal 49% (9 et 10)
Juillet 2006 - Sarkozy 51% - Royal 49% (7 et 8)
Août 2006 - - Sarkozy 51% - Royal 49% (18 et 19)
Septembre 2006
Cette liste ne se veut pas exhaustive et sera complétée progressivement. Elle ne concerne que les résultats pour un éventuel second tour. Les candidats - ou présumés candidats - y figurant varient en fonction des personnalités choisies par les instituts et proposées aux sondés.



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